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Les dessins magiques de Victor Brauner
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| Auteur | Brauner, Victor (Illustrateur) |
| Alexandrian, Sarane (Préfacier) | |
| Editeur | Denoël : [Paris] , 1965 |
| Collation | 1 vol. (105 p.) |
| Format | 23 cm |
| Illustration | ill., couv. ill. en coul. |
| Langue Edition | français |
| Sujets | Art moderne |
| Surréalisme | |
| Surréalisme (art) | |
| Art surréaliste | |
| Dessin surréaliste | |
| Brauner : Victor : 1903-1966 : Archives | |
| Voyance | |
| Art et occultisme | |
| Art magique | |
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| Promotions | |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Tourcoing | 1000000028959 | 741.2 BRA | Adulte | Pratiques plastiques | Disponible |
Contient :
Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l’effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d’intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu’en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dadaïsme), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu’au glissement progressif vers une peinture onirique puis surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive. Il participe alors aux manifestations surréalistes du groupe autour d’André Breton. La perte de son œil en 1938 fait de son autoportrait peint sept ans auparavant en 1931, une œuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre qui va bouleverser son univers (juif, opposant à toute forme d’oppression fascistes et totalitaires, il quitte Paris pour entrer en clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux Etats-Unis), renforce le caractère fantastique de son œuvre où il invoque les sciences occultes : tarot, alchimie, spiritisme, kabbale pour se réfugier dans ce monde de rêve où la réalité n’a pas cours, donnant à ses œuvres une dimension mystérieuse.,
Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l’effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d’intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu’en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dadaïsme), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu’au glissement progressif vers une peinture onirique puis surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive. Il participe alors aux manifestations surréalistes du groupe autour d’André Breton. La perte de son œil en 1938 fait de son autoportrait peint sept ans auparavant en 1931, une œuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre qui va bouleverser son univers (juif, opposant à toute forme d’oppression fascistes et totalitaires, il quitte Paris pour entrer en clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux Etats-Unis), renforce le caractère fantastique de son œuvre où il invoque les sciences occultes : tarot, alchimie, spiritisme, kabbale pour se réfugier dans ce monde de rêve où la réalité n’a pas cours, donnant à ses œuvres une dimension mystérieuse.,




