Design et humanités numériques
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| Auteur | Masure, Anthony (Auteur) |
| Editeur | Éditions B42 : Paris , 2017 |
| Fabrication | Impr. CPI : 27-Mesnil-sur-l'Estrée |
| Collection | Collection Esthétique des données N°01 |
| Collation | 1 vol. (146 p.) |
| Format | 18 cm |
| ISBN | 978-2-917855-72-0 |
| Langue Edition | français |
| Sujets | Design interactif |
| Humanités numériques | |
| Numérique | |
| Subjectivités computationnelles | |
| Technique | |
| Créativité | |
| Innovation | |
| Liens | 284952 |
| Promotions | |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Tourcoing | 1000000027648 | 621.388 MAS (u) | Adulte | Histoire de l'art | Disponible |
Contient :
Cet ouvrage a été publié en 2017 par la jeune mais active (dix ans déjà) maison d’édition B42, spécialisée en design et qui publie notamment l’excellente revue Back Office sur le design et les pratiques numériques. Anthony Masure y questionne brillamment de manière critique le design comme ? science du projet ? et sa place au sein des ? humanités numériques ?. L’ouvrage a un caractère militant puisque, tout au long de l’ouvrage, l’auteur se positionne pour remettre en question certaines approches et prôner une vision du design comme ? méthodologie du doute ? (Ettore Sottsass, 1976) interrogeant les ? façons de faire ? afin de ? diversifier ce qui est déjà là ?. Le premier chapitre a pour but de situer la place du design au sein des humanités numériques (désormais HN). Pour Masure, les HN ne peuvent se suffire à inventer et appliquer de nouveaux outils numériques (numérisation des corpus, encodage textuel, fouille de données…) pour renouveler notre compréhension du corpus déjà existant (Citton, 2015) sans instaurer d’autres modalités d’accès ou de rapports à la connaissance. Le design peut être, comme outil de recherche, un outil rhétorique, c’est-à-dire capable de donner ? une forme pour interpréter ? afin de pluraliser les interprétations. Mais surtout, le design dans les projets d’HN doit avoir pour but d’? interroger (et non pas d’accompagner servilement) les spécificités de nos environnements techniques ? (p. 36) en dévoilant leur économie médiatique. Il peut repérer et créer des ? foyers productifs ? au sein d’? objets néomédiatiques ? (Lev Manovich), pour en faire à la fois des lieux d’expériences ouvertes à la recherche et des lieux de modulations de l’expérience esthétique capables de ? faire paraître ? notre époque (p. 37-8). Ainsi, le design doit permettre, en proposant des changements de formes critiques sortant du bruit néomédiatique, d’articuler les manières de penser des humanités (et ses notions d’ambiguïté, de variation, de subjectivité…) à d’autres, propres au numérique (simulation, modularité, automatisation, variabilité, transcodage, etc.).,
Cet ouvrage a été publié en 2017 par la jeune mais active (dix ans déjà) maison d’édition B42, spécialisée en design et qui publie notamment l’excellente revue Back Office sur le design et les pratiques numériques. Anthony Masure y questionne brillamment de manière critique le design comme ? science du projet ? et sa place au sein des ? humanités numériques ?. L’ouvrage a un caractère militant puisque, tout au long de l’ouvrage, l’auteur se positionne pour remettre en question certaines approches et prôner une vision du design comme ? méthodologie du doute ? (Ettore Sottsass, 1976) interrogeant les ? façons de faire ? afin de ? diversifier ce qui est déjà là ?. Le premier chapitre a pour but de situer la place du design au sein des humanités numériques (désormais HN). Pour Masure, les HN ne peuvent se suffire à inventer et appliquer de nouveaux outils numériques (numérisation des corpus, encodage textuel, fouille de données…) pour renouveler notre compréhension du corpus déjà existant (Citton, 2015) sans instaurer d’autres modalités d’accès ou de rapports à la connaissance. Le design peut être, comme outil de recherche, un outil rhétorique, c’est-à-dire capable de donner ? une forme pour interpréter ? afin de pluraliser les interprétations. Mais surtout, le design dans les projets d’HN doit avoir pour but d’? interroger (et non pas d’accompagner servilement) les spécificités de nos environnements techniques ? (p. 36) en dévoilant leur économie médiatique. Il peut repérer et créer des ? foyers productifs ? au sein d’? objets néomédiatiques ? (Lev Manovich), pour en faire à la fois des lieux d’expériences ouvertes à la recherche et des lieux de modulations de l’expérience esthétique capables de ? faire paraître ? notre époque (p. 37-8). Ainsi, le design doit permettre, en proposant des changements de formes critiques sortant du bruit néomédiatique, d’articuler les manières de penser des humanités (et ses notions d’ambiguïté, de variation, de subjectivité…) à d’autres, propres au numérique (simulation, modularité, automatisation, variabilité, transcodage, etc.).,

