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L'oeil pense
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| Compl. Titre | essai sur les arts primitifs contemporains |
| Auteur | Barou, Jean-Pierre (Auteur) |
| Editeur | Payot & Rivages : Paris , 1996 |
| Fabrication | Bussière Camedan impr. : 18-Saint-Amand-Montrond |
| Collection | Petite bibliothèque Payot N°283 |
| Collation | 194 p. |
| Format | 19 cm |
| Illustration | couv. ill. en coul. |
| ISBN | 2-228-89005-7 |
| Langue Edition | français |
| Sujets | Ecrits sur l'art |
| Arts primitifs | |
| Arts premiers | |
| Primitivisme | |
| Primitivisme et art moderne | |
| Art et connaissance | |
| Pensée | |
| Perception | |
| Art africain | |
| Promotions | |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Tourcoing | 9782228890052 | 709.011 BAR | Adulte | Histoire de l'art | Disponible |
Contient :
L'Occident a baptisé " primitives " les sociétés africaines ou océaniques qu'il découvrait - autant de peuples soi-disant dotés d'une mentalité " mystique et prélogique " qui les situait à un stade antérieur, voire inférieur, de la grande histoire de l'humanité. Ces conceptions ont d'abord été battues en brèche par des artistes, et non par des scientifiques : Picasso, Braque, Malevitch, Klee, Kandinsky s'inspirent des arts " nègres ", " primitifs ", et ne font plus la différence entre peinture savante et peinture populaire. Pour Jean-Pierre Barou, cette étrange convergence devient possible lorsque les peintres européens ne peignent plus ce qu'ils voient, mais ce qu'ils savent, de la même manière que les " primitifs ". Pour eux tous, la peinture ne sert plus à représenter le visible, mais à s'approcher de la connaissance, à montrer l'être au-delà des apparences, à guérir parfois...,
Notes : Bibliogr., 7 p.
L'Occident a baptisé " primitives " les sociétés africaines ou océaniques qu'il découvrait - autant de peuples soi-disant dotés d'une mentalité " mystique et prélogique " qui les situait à un stade antérieur, voire inférieur, de la grande histoire de l'humanité. Ces conceptions ont d'abord été battues en brèche par des artistes, et non par des scientifiques : Picasso, Braque, Malevitch, Klee, Kandinsky s'inspirent des arts " nègres ", " primitifs ", et ne font plus la différence entre peinture savante et peinture populaire. Pour Jean-Pierre Barou, cette étrange convergence devient possible lorsque les peintres européens ne peignent plus ce qu'ils voient, mais ce qu'ils savent, de la même manière que les " primitifs ". Pour eux tous, la peinture ne sert plus à représenter le visible, mais à s'approcher de la connaissance, à montrer l'être au-delà des apparences, à guérir parfois...,
Notes : Bibliogr., 7 p.
