La pensée dérobée
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| Auteur | Nancy, Jean-Luc (Auteur) |
| Martin, François (Illustrateur) | |
| Editeur | Galilée : Paris , 2001 |
| Fabrication | Impr. Floch : 53-Mayenne |
| Collection | Collection la philosophie en effet |
| Collation | 189 p. |
| Format | 25 cm |
| Illustration | ill. |
| ISBN | 2-7186-0552-9 |
| Langue Edition | français |
| Sujets | Philosophie contemporaine |
| Nudité | |
| Plaisir | |
| Ethique | |
| Heidegger, Martin (1889-1976) | |
| Liberté | |
| Promotions | |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Tourcoing | 1000000028263 | 100 NAN | Adulte | Théories sur l'art | Disponible |
Autres Titres / Auteurs :
Accompagné de L'échapée d'elle / ()
Contient :
La pensée est une mise à nu et la nudité est inachevable : elle n'est pas un état, elle est un mouvement incessant pour se porter à l'extrémité à laquelle n'atteint que ce qui se dérobe encore en atteignant l'extrémité. Mais le dénudement touche aussi au dénuement : aujourd'hui, la pensée doit répondre d'une détresse du monde et d'un souci de l'histoire qui défient toutes nos philosophies, nos religions, nos représentations. Comment penser, comment recommencer à penser dans la nudité : à partir de rien de donné, en vue de rien de capitalisable ? Pas de " salut ", pas de " fin ", mais à chaque instant, au contraire, une ouverture singulière du sens d'être sans fin. Cela définit d'abord la pensée - le dénudement - comme une conduite, une tenue et une allure : un ethos autant qu'une techné.,
Notes : Recueil de textes extr. de diverses revues et publications, 1996-2000
Accompagné de L'échapée d'elle / ()
Contient :
La pensée est une mise à nu et la nudité est inachevable : elle n'est pas un état, elle est un mouvement incessant pour se porter à l'extrémité à laquelle n'atteint que ce qui se dérobe encore en atteignant l'extrémité. Mais le dénudement touche aussi au dénuement : aujourd'hui, la pensée doit répondre d'une détresse du monde et d'un souci de l'histoire qui défient toutes nos philosophies, nos religions, nos représentations. Comment penser, comment recommencer à penser dans la nudité : à partir de rien de donné, en vue de rien de capitalisable ? Pas de " salut ", pas de " fin ", mais à chaque instant, au contraire, une ouverture singulière du sens d'être sans fin. Cela définit d'abord la pensée - le dénudement - comme une conduite, une tenue et une allure : un ethos autant qu'une techné.,
Notes : Recueil de textes extr. de diverses revues et publications, 1996-2000
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